À quoi les francs-maçons se reconnaissent-ils comme tels ? À ce que, comme Le Voyageur sans Bagage de Jean Anouilh, ils voyagent en Compagnon Passant à la surface du globe, dans le silence intérieur, les mains libres, l’esprit en paix, le cœur en joie dans l’amour d’eux-mêmes, de leurs prochains, de la vie et de toutes ses formes. Pour cheminer ainsi en liberté, égalité et fraternité sur les voies qui nous sont tracées, nous devons sans cesse aplanir notre route par la connaissance de soi énoncée par Descartes dans le Discours de la Méthode : « Je pense, donc je suis. » L’humanité souffre d’une immense carence introspective. Karl Gustav
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