Voyager en soi, pour se connaître, c'est voyager dans le labyrinthe, nous dit Pierre Vaireaux : « L'image du labyrinthe illustre fort bien notre errance dans la vie, un cheminement vers la maturité qui privilégie notre condition humaine, qui est pour partie le fruit de notre pensée et de notre comportement. » Le labyrinthe n'est pas une prison, son accès est ouvert et son parcours mène à une issue non close, ou à un cœur d'où il faut rebrousser chemin pour retrouver l'air libre. Pourquoi alors cette crainte de s'y engager ? La peur de se perdre dans les ténèbres ? De rencontrer le Minotaure tapi dans l'ombre ? D'épuiser nosCet article est réservé aux abonnés de la revue.
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