Pour Francis Dorfiac, « si “Le voyage est un retour vers l’essentiel”, comme dit le proverbe tibétain, il faut partir pour mesurer l’écart entre superficiel et principal, entre désir et réalité, et oser réduire cet écart pour atteindre la paix et l’harmonie intérieure. Car on ne peut partir pour se fuir, c’est impossible ; on part pour se trouver afin de vivre autrement sa vie ici et maintenant ».
Le voyageur est ce qui importe le plus dans le voyage.
André Suarès
Mon voisin, infatigable voyageur, était parti, maison fermée, toutes portes closes. Ce matin, de bonne heure, j’ai perçu le claquement des volets de sa cuisine contre le mur. Je l’entends
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