Les pierres ne sont pas ces masses inertes que l’on pousse du pied sans leur prêter attention. Ce sont des « pierres vivantes », selon l’expression de Rabelais qui ajoutait « ce sont hommes. » Il y a communauté de nature entre les deux. C’est une vérité de poète qui vient de l’autre côté du monde et que rapporte Ovide dans ses Métamorphoses. Le déluge de Deucalion et Pyrrha poursuit celui de la Genèse sans se terminer sur l’alliance avec un dieu possessif. La tête voilée, la ceinture dénouée, qui sont les conditions pour pénétrer dans le sacré, le couple rescapé en jetant derrière eux « les os de leur mère » que sont les pierres découvertes par
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