La Grande Loge Féminine de France célèbre, cet automne, son quatre-vingtième anniversaire. Mais qui se souvient que ce fut à la seule initiative de la Grande Loge de France que la franc-maçonnerie féminine a pu renaître et se développer au tout début du XXe siècle ?
C’est une évidence : dès le commencement de l’aventure maçonnique, les femmes ont voulu en être, bien que d’emblée, les hommes récusèrent leur présence, pour toutes sortes de raisons ou, mieux, de préjugés. Au regard des contraintes de leur physiologie, elles étaient ainsi considérées comme non libres
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