Sacraliser un lieu, un temps, un objet, peut se faire au moyen d’une pratique rituélique. La franc-maçonnerie s’y emploie, mais elle utilise plusieurs termes – rit, rite, rituel – pour qualifier ses pratiques. Une distinction subtile existe entre ceux-ci et leur union forme le Rite Écossais Ancien et Accepté (REAA), une voie complète vers la Connaissance.
N’y aurait-il deux visages du Rite : le R.I.T. (sans E), lié à l’ésotérisme, à l’intériorité sacrée, et le R.I.T.E. (avec E), rattaché à l’exotérisme, à l’organisation humaine ?
Le mot rite, issu du latin ritus (cérémonie religieuse), vient lui-même du sanscrit ritli (allure, disposition, usage) dont on trouve l’origine dans la racine indo-européenne rī, rtam ou dans le grec rith.
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