Tout homme est un voyage. Et s’il parcourt inlassablement le monde, c’est qu’il est à la recherche d’un paradis perdu, qu’il espère trouver dans de lointains ailleurs, sur d’incertaines terres promises et qu’enfin, revenu plein d’usage et raison, rassasié de jours et couvert de poussière, il finira peut-être par le découvrir, enfin, en lui-même. Mais « Il n’est pas de vent favorable pour le marin qui ne sait pas où il va ». Il ne s’accorde ainsi d’autre choix que celui de se laisser ballotter par les vagues, au gré des vents contraires et des fantaisies des dieux. Il n’est plus, alors, que le passager impuissant d’un bateau ivre.
Il y a deux manières de voyager : soit
Cet article est réservé aux abonnés de la revue.
Envie de lire la suite ?
Débloquez immédiatement cet article et tous les autres grâce à notre offre d’abonnement
Déjà abonné ? Connectez-vous.
Articles du numéro 154 :
Prenez connaissance de nos derniers numéros de revue « Points de Vue Initiatiques ».
Disponibles sur notre plateforme.
Ces articles peuvent vous intéresser