Au grand jeu des correspondances, tout ne serait que liens entre le mortel et l’immortel, le visible et l’invisible, la chair et l’esprit. C’est à partir de cette intuition millénaire, de ce divorce d’idées entre l’homme charnel et l’homme spirituel que peut émerger, selon l’auteur, une espérance pour le franc-maçon.
Le 18 décembre 1994, lorsque Jean-Marie Chauvet et ses deux compagnons pénètrent dans la grotte de Vallon-Pont d’Arc, ce nouveau Lascaux datant de près de 30 000 ans avant notre ère, ils découvrent un crâne d’ours trônant sur une sorte d’autel entouré d’un cercle de trente autres crânes d’ours.Cet article est réservé aux abonnés de la revue.
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