Il y a autant de morts comme de vies que d’individus. Chacune est unique et sans partage. La mort initiatique, en revanche, est une expérience commune à tous les maçons. Sur ces fondements, les échanges conduisent à modifier le mode d’existence.
La promiscuité entre la mort commune et la mort initiatique est évidente dans beaucoup de sociétés traditionnelles. Celles-ci proposent souvent des épreuves faisant courir aux postulants un réel risque vital. Bien que le franc-maçon ne soit jamais confronté à un tel danger, il s’interroge légitimement sur les deux acceptions de la mort. Il hésite entre la possibilité de les distinguer ou, au contraire, de les confondre comme relevant, l’une et l’autre, d’une seule et même nature. LaCet article est réservé aux abonnés de la revue.
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