Le sacré est une dimension récurrente de toutes les sociétés. Une perception renouvelée du sacré, par adaptation à l’évolution de la pensée, est à l’œuvre. Elle se manifeste dans la postmodernité la plus tardive. La sortie de la religion est peut-être le signe d’un renouveau qui viendra redonner force aux valeurs éthiques. C’est d’abord un chemin personnel à partager sous le signe de la fraternité.
La question du sacré a été traitée en profondeur par Mircea Eliade, Rudolf Otto, René Guénon et Émile Durkheim. Les trois premiers auteurs ont souligné la consubstantialité du sacré et du religieux quand le troisième démontrait que le religieux est une forme possible du sacré et que celui-ci est lié au profane.Cet article est réservé aux abonnés de la revue.
Envie de lire la suite ?
Débloquez immédiatement cet article et tous les autres grâce à notre offre d’abonnement
Déjà abonné ? Connectez-vous.
Articles du numéro 194 :
Prenez connaissance de nos derniers numéros de revue « Points de Vue Initiatiques ».
Disponibles sur notre plateforme.
Ces articles peuvent vous intéresser