« Que faire en marchant à moins que l’on ne songe. Pour distraire mes pensées, je construisais en rêves un palais féerique » : ce sont les mots de Joseph Ferdinand Cheval, facteur de son état, donc marcheur par obligation professionnelle. Trente kilomètres par jour sur les chemins de la Drôme nourrissent les songes et les rendent palpables. La besace est plus légère et la tournée plus courte.
Beaucoup d’hommes s’en tiennent là, ils vivent avec leurs rêves et s’en contentent, ignorant qu’il suffit parfois d’un détail ou d’un imprévu pour que le réel s’en empare et les édifie. Ce peut être une lecture, souvent c’est une rencontre. Pour notre facteur,
Cet article est réservé aux abonnés de la revue.
Envie de lire la suite ?
Débloquez immédiatement cet article et tous les autres grâce à notre offre d’abonnement
Déjà abonné ? Connectez-vous.
Articles du numéro 206 :
Prenez connaissance de nos derniers numéros de revue « Points de Vue Initiatiques ».
Disponibles sur notre plateforme.
Ces articles peuvent vous intéresser