En 1996, sortait des presses un petit livre richement illustré ayant pour titre Seul avec Dieu ; l’aventure mystique de Jean-Pierre Jossua, col. Découvertes Gallimard. À la page 121, on lit : « Dans leur vie ou dans leur création poétique même, agnostiques ou athées, ces postchrétiens issus de Mallarmé font référence aux mystiques du passé. On peut penser à la mystique du néant chez Georges Bataille ou de l’absence chez Maurice Blanchot, à l’expérience extatique de la beauté chez René Char, à la méditation sur les analogies entre mystique et sculpture ou poésie chez Yves Bonnefoy. »
Deux publications récentes apportent un éclairage éclatant sur ces deux auteurs : d’abord une biographie concernant Maurice Blanchot (la première), un énorme volume de plus de
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