Nous sentons, autour de nous, que le monde dans sa globalité est en crise, qu’il vacille sur ses bases, qu’il recherche une nouvelle stabilité rationnelle et efficace. Alors que les sciences et les techniques se développent avec succès pour faciliter la vie de l’homme, alors qu’il y a encore quelques décennies, les philosophes et les politiciens misaient sur l’accroissement du savoir et du pouvoir d’achat pour apporter du bonheur à l’humanité, aujourd’hui notre avenir nous apparaît incertain.
En une extrême tension, nous sommes tout à la fois inquiets, insatisfaits et nous nous désespérons d’avoir à lutter plus pour survivre que pour vivre. Jamais n’a été aussi lourdement pressenti le privilège de la puissance du financier sur la grandeur
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