Que l’amitié puisse naître entre deux hommes d’âge, de culture et de parcours si différents laisse espérer qu’au-delà des églises, des hommes de bonne volonté peuvent construire ensemble un avenir humaniste et spirituel.
Les portraits sont parfois doubles, surtout lorsqu’il s’agit d’une amitié privilégiée entre deux hautes consciences, et que cette amitié s’est forgée autour d’une importante œuvre littéraire contemporaine. Tel fut le cas d’Oswald Wirth (1860-1943) et des échanges qu’il entretint avec Jules Romains (1885-1972) sur la spiritualité avec, pour conséquence, que le second aborda le thème de la franc-maçonnerie dans son œuvre littéraire, y compris dans ses relations avec l’Église, ce qui ne fut pas si fréquent en son
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