Par l'apport de la Sociologie, de l'étude interne des légendes, d'une meilleure connaissance du folklore, en y amalgamant beaucoup d'autres connaissances — dont la psychanalyse, le symbolisme — nous ne considérons plus les civilisations archaïques comme dénuées de toute organisation ; l'homme « sauvage » n'est plus cet homme représenté par J.-H. Rosny et qui ressemblait plus à une bête qu'à un de nos semblables. L'archéologie, en remontant lentement dans le temps, nous apporte des précisions et nous voyons que dans les plus anciennes traditions l'homme a pratiqué des rites, qu'il a possédé la notion du sacré. Ces faits apparaissent plus nettement dans l'élaboration des rites mortuaires.
Quand on étudie le comportement de l'homme par rapport à la
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