En officialisant la nature humaine comme champ d'investigation scientifique, l'homme se donne le pouvoir d'agir sur elle à un degré tel qu'il devient difficile d'en imaginer les conséquences, les risques, comme les apports. Que les technologies et les sciences permettent de lui apporter plus de confort de vie, certes, mais l'homme ne doit-il pas garder et développer lui-même ce qui lui permet de donner un sens à sa vie, au niveau individuel comme sociétal ? La réflexion éthique, ses conséquences en termes de droit et de législation, ne doivent-elles pas anticiper les applications, les recherches et même les intentions ?
La puissance de calcul, le gigantisme des mémoires, l'accroissement des débits
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