Tenter de cerner le « beau » n’est pas chose aisée, tant il existe de déclinaisons pour le définir. Pour certains, la beauté recouvre un sens purement esthétique, tandis que, pour d’autres, elle se rapporte à l’âme. Dès Homère, l’adjectif kalos peut, au-delà du sens esthétique, désigner la morale, le convenable. Le beau et le bien deviennent indissociables, tel que le décrit Socrate : « Les choses bonnes ne sont-elles pas en même temps belles ? » ou comme chez Platon dans Le Banquet où l’on s’approche de la notion de « Beau idéal » lors de cette lente ascension vers le beau en lui-même, quand chair et esprit s’accordent.
Depuis toujours, la beauté est un sujet qui soulève nombre d’interrogations et de réflexions. Peintres,
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