En vérité, je vous le dis… » Commencer son discours de cette façon comporte un risque ! Celui de passer pour un menteur et de finir misérablement, ou même pire. Ça s’est vu, il y a longtemps, quand on ne badinait pas avec les lanceurs d’alerte ! Alors que se proclamer menteur vous élève au rang des casse-tête philosophiques, au centre de paradoxes insolubles. « Je ne dis que des mensonges », affirme le menteur. En disant cela il ment, donc il dit la vérité. S’il dit la vérité, c’est donc qu’il ment vraiment ! Alors il ne dit pas le vrai !
Comment s’y retrouver ? Les logiciens en perdent
Cet article est réservé aux abonnés de la revue.
Envie de lire la suite ?
Débloquez immédiatement cet article et tous les autres grâce à notre offre d’abonnement
Déjà abonné ? Connectez-vous.
Articles du numéro 208 :
Prenez connaissance de nos derniers numéros de revue « Points de Vue Initiatiques ».
Disponibles sur notre plateforme.
Ces articles peuvent vous intéresser