Sur un sol, l’alternance de carreaux blancs et noirs est d’une grande banalité. Bien carrés, bien réguliers, binaires, ces carreaux rassurent. En cuisine, ils cachent la saleté. En Loge, entre le pavé blanc, celui du Bien, et le pavé noir, celui du Mal, je choisis facilement, je suis du bon côté. Douceur du binaire, qui évite de penser. Le pavé mosaïque est un lieu rassurant. Qu’il soit inscrit dans le sol ou dessiné sur le tapis de Loge, il est là.
Entre 1969 et 1975, Georges Perec s’est amusé à écrire deux textes pour chacun des lieux auxquels il s’est, dans Paris, attaché. Un premier texte intitulé Réel dans lequel il décrit in situ ce qu’il voit, un second texte
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