D’aussi loin que l’on remonte dans le temps, la question de la beauté a toujours été au centre de la préoccupation des architectes et des constructeurs. Vitruve, déjà, la place au centre de sa célèbre « triade » : firmitas (solidité), utilitas (utilité), venustas (beauté). À la lecture de son traité, on s’aperçoit que cette notion de « beauté » reste inséparable des deux autres composantes du ternaire : pas de beauté sans solidité ni sans utilité.
Après la longue parenthèse médiévale, qui fonde la notion de beauté, non sur des critères esthétiques, mais sur des convictions strictement théologiques dans la continuité de la pensée scholastique et de sa représentation du monde, la Renaissance redécouvre Vitruve et la vision canonique de la beauté.
Cet article est réservé aux abonnés de la revue.
Envie de lire la suite ?
Débloquez immédiatement cet article et tous les autres grâce à notre offre d’abonnement
Déjà abonné ? Connectez-vous.
Articles du numéro 213 :
Prenez connaissance de nos derniers numéros de revue « Points de Vue Initiatiques ».
Disponibles sur notre plateforme.
Ces articles peuvent vous intéresser