Avec les trois phases de montée, culmination puis descente, véritable jeu de rôle en trois actes, un rite tisse le monde entre forme et fonction. La beauté de son harmonie n’est pas un spectacle, mais une ouverture au sacré et à l’intangible, si l’on y consent.
Une forme et une fonction. C’est ce qui caractérise un rite. En chercher la beauté revient à mettre en évidence l’harmonie qui lie l’une et l’autre, la forme et la fonction. La beauté de la forme à elle seule ne révèle rien. Un rite n’est pas un spectacle, il est une pratique symbolique. Sa forme, loin d’être un but, n’est qu’un moyen. Que ce moyen parvienne à sacraliser l’espace qui l’accueille,
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