Les rites maçonniques s’appuient sur des mots,
gestes et objets qui viennent d’ailleurs et parlent à tous.
Le 22 septembre 1875, à Lausanne, se sont réunis onze des vingt-deux Suprêmes Conseils du monde de Rite Écossais Ancien et Accepté. Le Suprême Conseil de France y est représenté par son Grand Commandeur Adolphe Crémieux. La franc-maçonnerie européenne est alors divisée sur les buts du travail en Loge (assistance, philosophie, réflexion sociale), sur sa nature (athée, déiste, théiste) et sur son rôle dans la cité (politique ou non).
Le manifeste qui conclut les deux semaines d’échanges énonce ceci : « La Franc-maçonnerie proclame, comme elle l’a proclamé dès son origine, l’existence d’un Principe créateur, sous le nom de Grand Architecte
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