Face à l’ornement et le factice, l’idée de la forme qui découle de la fonction mène vers une réalité qui montre les choses telles qu’elles sont. De la transparence au modernisme, l’architecture nous rappelle que le doute est souvent plus fécond que les certitudes.
Le mouvement moderne a introduit, et tout particulièrement dans le domaine de l’architecture, une forme de morale esthétique fondée sur l’idée de vérité. Le « purisme » prôné par Amédée Ozenfant et concrétisé par le jeune Charles-Édouard Jeanneret, dit Le Corbusier, s’est rapidement transformé en une sorte de puritanisme esthétique, où tout serait vérité : vérité du matériau, vérité de la forme et vérité de la structure.
Cet article est réservé aux abonnés de la revue.
Envie de lire la suite ?
Débloquez immédiatement cet article et tous les autres grâce à notre offre d’abonnement
Déjà abonné ? Connectez-vous.
Articles du numéro 208 :
Prenez connaissance de nos derniers numéros de revue « Points de Vue Initiatiques ».
Disponibles sur notre plateforme.
Ces articles peuvent vous intéresser