Ce n'est pas en poursuivant un idéal inaccessible de moralité universelle, en proposant au monde une panacée extraite, à coup d'abstractions, d'une nature et d'un droit humain quintessenciés en formules, que nous parviendrons à rebâtir l'édifice écroulé de l'éthique. On arrive à l'universel, à ce qui vaut partout et toujours, que dans la mesure où la nature concrète de l'homme aura été redressée à un nombre suffisant d'exemplaires. C'est là l'unique garantie d'une ascension de l'esprit qui ne soit pas une évasion hors du réel. (Marcel de Corte, La Fin d'une Civilisation, Éditions Rémi Perrin, 2001) Les Antiques regardaient comme essentiels les problèmes éthiques et les intégraient à l'exercice de laCet article est réservé aux abonnés de la revue.
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