Hélas, le désir éthique conjugué au présent gâte la pensée par l’amertume des constats. Dès lors, le réflexe animal de se lover dans les bras rassurants de la bonne vieille morale n’est jamais loin. Mais envisageons l’éthique comme une offrande pour l’avenir, comme la règle anticipatrice du monde à naître. Penser le monde, c’est le gouverner. Et gouverner, c’est prévoir...
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