L’an deux mille : mirage ? espérance ? Pour nous, francs-maçons de la Grande Loge de France, toutes les années sont importantes, comme toutes les heures d’une journée, parce qu’elles sont consacrées au travail sur nous-mêmes et sur le monde. Mais certaines – et c’est sans doute le cas – peuvent revêtir une signification symbolique particulière.
Dans cette perspective, la dernière année d’un millénaire est évidemment propice à un bilan. La franc-maçonnerie a fait beaucoup au cours des derniers siècles. Elle a contribué au recul de l’ignorance, de la superstition et du fanatisme. Certains de ses membres ont exercé une action particulière, pour la démocratie, comme Montesquieu, contre l’esclavage, comme Schœlcher, pour l’instruction, comme Jules Ferry, pour la culture ou pour
Cet article est réservé aux abonnés de la revue.
Envie de lire la suite ?
Débloquez immédiatement cet article et tous les autres grâce à notre offre d’abonnement
Déjà abonné ? Connectez-vous.
Articles du numéro 117 :
Prenez connaissance de nos derniers numéros de revue « Points de Vue Initiatiques ».
Disponibles sur notre plateforme.
Ces articles peuvent vous intéresser