L'écriture oblige la pensée à s'incarner, elle la fixe dans la durée. C'est le matériau du bâtisseur qui cherche à capter l'éternel dans le temporel. La Bible, hommage à la parole, éclaire l'enlacement divin qui lie les mots et les choses. Quel livre pouvait mieux servir aux francs-maçons comme support dans leur quête du mot juste, de la parole qui crée et construit ?
Au-delà du poids symbolique de chacun de ces trois objets, en déposant une équerre et un compas sur une Bible, en les plaçant tous trois au centre de la loge, il n'y avait pas moyen plus simple pour exprimer que tout l'engagement du franc-maçon le conduirait à réunir la pensée et l'action.
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