Il y a, dans les serments que nous sommes amenés à prêter sur les chemins de l’initiation, une culture du silence qui les rend essentiels. S’y trouvent réunis toute la richesse de la démarche maçonnique et toute la potentialité de ce devenir qui, pour l’initié, n’est pas ce qu’il fera demain mais ce que sa nature profonde et véritable est appelée à être. En prêtant serment, nous répondons à un appel qui devient l’ouverture de notre chemin de vie. Un serment est un nœud qui rapproche les choses les plus évidentes de celles qui sont les plus cachées, les plus éloignées de la manifestation. Le serment les retient en l’hommeCet article est réservé aux abonnés de la revue.
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