Évoquer les sociétés secrètes chinoises, ne serait-ce pas nous éloigner de la réalité actuelle, pour vouloir nous réfugier encore dans les images pittoresques qui se trouvaient associées au « Céleste Empire » à la Belle Époque ?
Images tantôt « roses », comme dans la fameuse opérette de Franz Lehar : Le pays du sourire ; tantôt noires, comme dans ce classique de l’érotisme cruel qu’est Le jardin des supplices, d’Octave Mirbeau.
Ce portrait, tantôt joli et nostalgique, tantôt inquiétant et pervers, de l’« âme chinoise » vue par l’Occidental, n’est pas sans avoir laissé des traces profondes dans la littérature et au cinéma.
Le second versant, le côté « noir » de cette image stéréotypée de la vieille Chine a volontiers recoupé le thème des redoutables
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