Lux ab Chao

Mots-clés de l'article : lumière, lux ab chao, Turner
Envoyer par mail
Envoyer par WhatsApp
Un vendredi de décembre 1851, Joseph Mallord William Turner dit soudain : « The sun is God ! » C’est à ce moment-là que la mort le saisit. Elle survint chez Madame Booth qui était veuve et aussi sa compagne. Ces quatre mots furent son dernier souffle, c’est du moins ce que prétendit le médecin venu à son chevet. On prête parfois aux mourants une phrase définitive qui condense une existence en une poignée de mots. On y voit une sorte d’hommage, une manière de point final en cohérence avec ce qu’il fut. Celui que Turner posa dans un soupir closant sa vie fut à la fois lumineux et absolu. C’est pourquoi il nous plaît de croire qu’il l’aurait dit.

Cet article est réservé aux abonnés de la revue.

Envie de lire la suite ?

Débloquez immédiatement cet article et tous les autres grâce à notre offre d’abonnement

Déjà abonné ? Connectez-vous.

Nos derniers numéros

Prenez connaissance de nos derniers numéros de revue « Points de Vue Initiatiques ». 
Disponibles sur notre plateforme.

Ces articles peuvent vous intéresser

Jacques Dombrowski : « Le début : un acte de création »

Auteur inconnu

Un échange avec Jacques Dombrowski le 2 juillet 2026 Le danseur, chorégraphe et maître de ballet Jacques Dombrowski commente dans ces lignes ce qui, pour lui, est au début de(...)

Entre Aleph et Béréshit

Élie Lévy

Pourquoi la Torah commence-t-elle par Beth et non par Aleph, la lettre du commencement absolu ? Le mystère s’épaissit encore en imaginant ce qui se trouve entre les deux, entre l’instant(...)

Gilgamesh, ou l’itinéraire de l’Apprenti

Hugo Billard

La vie de Gilgamesh est traduite par Jean Bottéro en Épopée, une vie faite de démesure, d’ambitions, de combats, de révoltes, de renoncements, d’acceptations. Étonnamment, aucun des plus de 3 200(...)

Le Prologue de Jean : un début ?

Philippe Langlet

Il n’était pas envisageable de construire un numéro de Points de Vue Initiatiques sur la notion de « début » sans évoquer le Prologue de Jean. Alors, qui mieux que Philippe Langlet(...)

error: Ce contenu est protégé !