(224 p., Éditions Trédaniel)
C’est le 21 octobre 1945 que les loges d’adoption devinrent indépendantes et une Union maçonnique Féminine de France qui ne prit qu’en 1952 le titre de Grande Loge Féminine de France. C’est pour le cinquantenaire de cette autonomie que la Grande Loge féminine, ayant avec Andrée Buisine une historienne dans son sein, a fait éditer ce livre qui porte en sous-titre Autoportrait, ce qui est clair.
Cet ouvrage, préfacé par Jean-Pierre Bayard, débute par un chapitre sur les femmes et la maçonnerie opérative dont on ne peut que louer la prudence, surtout en ce qui concerne Sabine de Steinbach, qui si elle avait existé et sculpté les statues
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