Notre époque a oublié que l’origine des images est de l’ordre du sacré. Le mystère du monde et celui de l’homme s’y confrontent dans le silence de la contemplation. Au-delà des productions souvent insignifiantes d’artistes cotés, la tradition de l’icône perpétue ce rôle essentiel et primordial dans lequel fraternisent le créateur et le contemplateur.
L’icône occupe une place tout à fait singulière dans le domaine de l’art, tant sur le plan de ses origines anthropologique et historique, que sur le plan esthétique. Ces deux premiers plans sont, très naturellement, connus du plus grand nombre, car ils touchent à son aspect extérieur, immédiatement perceptible. En revanche, beaucoup moins connue et pourtant essentielle, prospère avec beaucoup de difficulté une troisièmeCet article est réservé aux abonnés de la revue.
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