La Grande Loge de Londres de 1717 et les Constitutions de 1723 ne connaissaient pas le troisième degré. Les Obligations d'un franc-maçon qu'elles incluent citent toujours les compagnons au pluriel et le maître au singulier, réservant cette appellation pour le maître de loge. La troisième partie des Constitutions, les règlements généraux dus à George Payne, continuent de même, jusqu'à la description des réunions trimestrielles de la Grande Loge dans laquelle ils stipulent « les apprentis ne doivent être reçus maîtres et compagnons qu'à cette occasion, sauf dispense ». Ces deux appellations semblent donc confondues pour la Grande Loge de Londres. Mais il n'en va pas de même dans la plupart desCet article est réservé aux abonnés de la revue.
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