Raoul Vergez est mort. C'était un charpentier. Nous avons appris qu'il fut notre « Frère ».
En 1957, un premier roman : « La Pendule à Salomon », le fait connaître. Une anecdote de ce livre servira de thème au film. Deux titres suivront, formant une trilogie nourrie du Compagnonnage. L'homme appartenait corps et âme aux Devoirs du Tour de France.
En 1944, ces Sociétés ouvrières, en miettes, paraissaient condamnées à disparaître. Prodigieux orateur, Vergez parla d'une collectivité vivante et d'une force sociale obscure. Il entretenait d'un rêve, on crut à une réalité, d'abord les Compagnons... Par le Verbe, il fut l'artisan génial d'une renaissance qui étonne encore.
Raoul Vergez, durant trente-trois
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