Les francs-maçons ont coutume de célébrer au solstice d'hiver la Saint Jean l'évangéliste. Cette fête a une double référence. Elle fait, en effet, signe en direction des antiques traditions des mythologies, celles qui célébraient le renouveau de la Lumière et la renaissance à la nature. Mais elle célèbre aussi, bien entendu, Saint Jean l'évangéliste, celui qui annonce la victoire finale de la lumière dans sa lutte contre les ténèbres. La première référence est celle du paganisme, c'est-à-dire de la religion de la nature, des Anciens. La seconde, quant à elle, est celle du monothéisme pour lequel l'ordre céleste se réalisera à la fin des temps en abolissant toutes les contraintes naturelles.
Certes, vouloir ne pas simplement suivre la
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