Espérer, espérer. Ce mince filet d’eau
Qui coule au flanc de la montagne, humble ruisseau
Ou fleuve voyageur oublieux de la source,
N’a-t-il pas tout au long de sa chantante course
Le désir, l’espérance, hélas peut-être en vain,
D’aller grossir les flots d’un océan lointain ?
Méditer, travailler, se demander : demain,
Saurai-je utilement me rendre plus humain ?
Faire ce qui ne fut au cours de l’âge tendre ;
Le parfum est exquis des roses de novembre...
Puis il viendra le jour impossible à prévoir
Où nous apparaîtra l’immense abîme noir...
Lors tout sera fini, notre chair sera morte,
Mais son souffle vivra dans le
Cet article est réservé aux abonnés de la revue.
Envie de lire la suite ?
Débloquez immédiatement cet article et tous les autres grâce à notre offre d’abonnement
Déjà abonné ? Connectez-vous.
Articles du numéro 20 :
Prenez connaissance de nos derniers numéros de revue « Points de Vue Initiatiques ».
Disponibles sur notre plateforme.
Ces articles peuvent vous intéresser