Nous avons, rappelle Robert de Rosa, connu une laïcité combative au début du XXe siècle, nécessaire dans le contexte historique, et les francs-maçons s’y sont largement impliqués. Elle a conduit à rejeter le fait religieux hors du domaine de l’enseignement. Quand les conflits éclatent, il est déjà trop tard. Il faut les prévenir. Les francs-maçons savent que le devoir de tolérance n’est pas le plus facile à suivre. Il demande un travail sur soi, il est le résultat d’une ascèse qui conduit chaque Maçon vers une dimension plus large de la tolérance : l’amour fraternel.
Débat du 11 octobre 2007 Foi et Spiritualité : des Paroles pour la Paix, organisé par les loges de la Grande Loge de
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