En cette Fête du Solstice d'été, nous évoquons le renouveau de la nature qui jaillit fécondée par le Maître de la Vie, notre Soleil, dont les rayons engendrent les mondes vivants en plein bouillonnement.
En ce jour, le soleil est au plus haut, à son apogée, et déjà demain il amorcera son propre déclin, course descendante, jusqu'à son terme le plus bas dans une sorte d'agonie vers une mort symbolique, pour reprendre par la suite, sans désemparer, sa marche éternelle vers une nouvelle résurrection.
Toujours semblable à elle-même, mais à chaque instant différente du passé immédiatement consommé, la nature dont nous sommes tout à la fois acteur et spectateur, nous impose son rythme universel.
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