Antoine Fabre, qui ajoute le nom de sa mère à celui de son état civil afin de ne pas être confondu avec Fabre d’Églantine, est né à Ganges, dans l’Hérault, en 1768. Il meurt en 1825, laissant une œuvre considérable, ignorée à son époque. D’ailleurs, plusieurs de ses œuvres ne sont pas terminées et n’ont pas été publiées ; ses manuscrits ont été partiellement perdus et, malgré l’ouvrage de Cellier (édité par Nizet), les éventuels possesseurs de ces documents ne se sont pas fait connaître. L’Âge d’Homme, dans la Collection Delphica, a heureusement réédité La Langue Hébraïque restituée (2 vol.) et La Musique. Aussi, l’édition de Mes Souvenirs apporte une importante contribution pour la compréhension de
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