« Aujourd’hui, j’ai permis au soleil de se lever plus tôt que moi. »
Les paroles de Jean-Baptiste, né avec le solstice d’été, résonnent encore en nos oreilles : « Il faut qu’il croisse et que je diminue. » C’est au Christ, né au solstice d’hiver, qu’il faisait allusion. Le solstice de décembre est le solstice de tous les espoirs, de toutes les promesses. Grosse de ses semailles, la terre attend de s’ouvrir aux rayons chauds de l’été. Il n’est rien qui ne puisse croître ! Le solstice de juin est le solstice de toutes les floraisons, des proches moissons à venir, le solstice de la chose accomplie. Enfin délivrée, la terre attend de reposer à la césure de l’hiver. Il n’est rien quiCet article est réservé aux abonnés de la revue.
Envie de lire la suite ?
Débloquez immédiatement cet article et tous les autres grâce à notre offre d’abonnement
Déjà abonné ? Connectez-vous.
Articles du numéro 121 :
Prenez connaissance de nos derniers numéros de revue « Points de Vue Initiatiques ».
Disponibles sur notre plateforme.
Ces articles peuvent vous intéresser