Un jour, tu aperçois ton ombre sur le sol et tu t’étonnes : « Quoi ! Voilà des années que je ne lui ai prêté attention, que j’ai peut-être même totalement cessé de la voir ! » Et tu t’inquiètes tout à coup de l’étrange discrétion d’une chose si proche et familière, car ce sont là les façons de faire des grands mystères de l’existence.
Lieu commun : À propos de la génération de ces ombres que l’on traîne après soi court le bruit que là où nous nous tenons, l’opacité de notre corps empêche la lumière du soleil de descendre jusqu’au sol.
Hum ! Méfions-nous de cette science crédule, car sous le fard des lois naturelles, toujours se masque l’action des réalités
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