« Je » est un autre est une expression connue.
C’est aussi une boutade…
On pose ainsi une équivalence ; on pourrait dire aussi bien une égalité.
Sans doute.
Encore faut-il se rappeler qu’aucune égalité ne peut se poser sans, en avoir, avec soin, défini chacun des deux termes. Sans quoi ce qu’on affirme être équivalent risque d’être totalement étranger.
Cela est tellement vrai que l’égalité Je est un autre ne répond rigoureusement pas à la maxime Connais-toi toi-même.
Celle-ci limite le champ initial – et terminal – au je. Et, en réalité, l’autre n’intervient qu’en qualité d’auteur de l’injonction.
Et cet autre ne dit pas : « Tu es moi, connais-moi, et
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