La qualité de sacré ne se décrète pas, elle est reconnue ou concédée à l'appréciation de celui qui l'accorde ou pas. La conséquence de ce préambule affirmé est que je ne peux évoquer le sacré que pour mon propre compte. Car comment reconnaître comme sacrés tous les lieux où se ruent des nuées de croyants de toutes religions, qui sont très certainement de « bonne foi » ? Je leur fais fraternellement ce crédit, mais en tant que Maçon, comment me contenter de la réflexion d'autrui et adopter ses conclusions sans les avoir pesées, soupesées, retournées, critiquées, jusqu'à les admettre si elles le méritent ? Donc, pas de paresse mentale niCet article est réservé aux abonnés de la revue.
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