Si la rumeur publique profane (celle, disons, de « l’homme de la rue ») continue avec obstination à confondre rose-croix et franc-maçon, cette vieille confusion recoupe pourtant un problème réel qui n’a cessé, qui plus est, d’alimenter les recherches d’éminents historiens successifs de notre institution. Sous sa forme la plus générale et néanmoins précise, la question s’énoncerait ainsi : oui ou non, se serait-il réellement produit l’interférence – à une période donnée – entre une tradition initiatique spéciale (celle qui se réclamerait du symbole de la Rose sur la Croix) et la franc-maçonnerie ? Ainsi se justifierait, se légitimerait la présence même de notre fameux 18e degré (Chevalier Rose-Croix) dans la série des hauts grades du Rite Écossais Ancien et Accepté ? Ou bien,
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