Il ne faut pas perdre de vue que, pendant que se construisaient dans l'atmosphère relativement discrète des réunions maçonniques, de nouvelles colonnes de l'Ordre, des troubles graves avaient éclaté dans le royaume, auxquels ne manquaient pas de participer certains francs-maçons et non des moindres, comme le comte de Clermont lui-même, Grand Maître de la Grande Loge de France, particulièrement hostile à la réforme judiciaire. Ce n'est qu'après sa mort et une fois le calme à peu près rétabli, soit vers la fin du règne de Louis XV, que les Ateliers purent se regrouper sous l'autorité toute théorique du duc de Chartres, ci-devant duc de Montpensier (depuis 1752), et futur duc d'Orléans (à partir de 1785).
Aussitôt après le
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