La joie du maçon écossais est peut-être la juste sensation d’être, de se sentir un dans le tout au milieu des frères assemblés dans la loge.
La perfection se révèle hors du monde tandis que la joie se trouve peut-être liée au temps. Comment celle-ci pourrait-elle s’avérer, dans ces conditions, parfaite ? Le franc-maçon écossais se trouve parfois conduit à traiter ce type de sujet en loge. Le but est de l’amener à réfléchir, à sortir de paradoxes qui instaurent autant d’épreuves, d’écueils, sur ce long chemin initiatique que constitue le Rite Écossais Ancien et Accepté. Cet étrange sujet évoque la transcendance du choral de Bach Jésus que ma joie demeure ! Plus près de nous, il rappelleCet article est réservé aux abonnés de la revue.
Envie de lire la suite ?
Débloquez immédiatement cet article et tous les autres grâce à notre offre d’abonnement
Déjà abonné ? Connectez-vous.
Articles du numéro 195 :
Prenez connaissance de nos derniers numéros de revue « Points de Vue Initiatiques ».
Disponibles sur notre plateforme.
Ces articles peuvent vous intéresser