Un engagement solennel, une vie conduite sous la Règle, le travail comme une forme de la prière, un isolement transitoire… Et si les francs-maçons n’étaient rien d’autre que des moines séculiers, portant au-dehors de leurs loges, la foi dans le perfectionnement de l’Homme ?
Il aurait fallu pouvoir en rester là. Dire, écrire que certainement les francs-maçons sont des moines. Que cela nous est apparu comme une évidence le jour où nous avons lu qu’au temps de Sigismond, roi burgonde, les moines de Cluny instituèrent sous le nom de laus perennis, la louange perpétuelle, la prière ininterrompue, assurée par trois équipes de moines qui se succédaient en tournant régulièrement chaque jour. À cet instant, brutalement, nous est revenueCet article est réservé aux abonnés de la revue.
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