Au-delà de ses initiales emblématiques, pour ne pas dire fortement symboliques, Alexandra David-Néel s’impose comme une figure incontournable au croisement du bouddhisme et de la franc-maçonnerie.
La figure d’Alexandra David-Néel s’impose quand il s’agit d’évoquer la diffusion du bouddhisme en France. Elle ne fut pas la seule, mais sûrement une des premières et qui ne s’est pas limitée à une approche théorique. Ce que le Dalaï-lama reconnut en visitant son refuge « Samten-Dzong » (Forteresse de la méditation) de Digne, dans les Alpes de Haute-Provence, pour lui rendre par deux fois hommage, en 1982 et en 1986. Malheureusement, les documents concernant son activité maçonnique sont très rares et les volumineuses archives qu'elle a léguées à la municipalité deCet article est réservé aux abonnés de la revue.
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