Entre le temps profane, mesuré, sans cesse fuyant, et un temps sacralisé, hors des limitations humaines, ces deux conceptions sont-elles différentes par degré ou par nature ? Quelques réflexions sur cette notion de temps, difficilement définissable.
Tempus fugit, cette devise latine en exergue sur les cadrans solaires est le témoin de la course de l’ombre qui tourne tout au long de la journée autour du gnomon, l’instrument de la mesure de la fuite du temps qui passe nous interroge. De plus, elle est souvent complétée par la formule pour le moins lapidaire : memento mori, pour bien nous rappeler que la vie est courte et qu’il ne faut point perdre de ce
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