Le temps sacré est-il si différent du temps profane ?

Mots-clés de l'article : sacré, temps
Envoyer par mail
Envoyer par WhatsApp

Entre le temps profane, mesuré, sans cesse fuyant, et un temps sacralisé, hors des limitations humaines, ces deux conceptions sont-elles différentes par degré ou par nature ? Quelques réflexions sur cette notion de temps, difficilement définissable.

Tempus fugit, cette devise latine en exergue sur les cadrans solaires est le témoin de la course de l’ombre qui tourne tout au long de la journée autour du gnomon, l’instrument de la mesure de la fuite du temps qui passe nous interroge. De plus, elle est souvent complétée par la formule pour le moins lapidaire : memento mori, pour bien nous rappeler que la vie est courte et qu’il ne faut point perdre de ce

Cet article est réservé aux abonnés de la revue.

Envie de lire la suite ?

Débloquez immédiatement cet article et tous les autres grâce à notre offre d’abonnement

Déjà abonné ? Connectez-vous.

Nos derniers numéros

Prenez connaissance de nos derniers numéros de revue « Points de Vue Initiatiques ». 
Disponibles sur notre plateforme.

Ces articles peuvent vous intéresser

Jacques Dombrowski : « Le début : un acte de création »

Auteur inconnu

Un échange avec Jacques Dombrowski le 2 juillet 2026 Le danseur, chorégraphe et maître de ballet Jacques Dombrowski commente dans ces lignes ce qui, pour lui, est au début de(...)

Entre Aleph et Béréshit

Élie Lévy

Pourquoi la Torah commence-t-elle par Beth et non par Aleph, la lettre du commencement absolu ? Le mystère s’épaissit encore en imaginant ce qui se trouve entre les deux, entre l’instant(...)

Gilgamesh, ou l’itinéraire de l’Apprenti

Hugo Billard

La vie de Gilgamesh est traduite par Jean Bottéro en Épopée, une vie faite de démesure, d’ambitions, de combats, de révoltes, de renoncements, d’acceptations. Étonnamment, aucun des plus de 3 200(...)

Le Prologue de Jean : un début ?

Philippe Langlet

Il n’était pas envisageable de construire un numéro de Points de Vue Initiatiques sur la notion de « début » sans évoquer le Prologue de Jean. Alors, qui mieux que Philippe Langlet(...)

error: Ce contenu est protégé !